Chapitre 1 : Eveil dans le Trouble
-Jykten ! Insista une voix féminine.
Il tenta d'ouvrir les yeux pour apercevoir son interlocuteur mais il ne vit que des ombres tourbillonnant lui faisant sentir qu'il devait les refermer . Tandis qu'il rabaissait sa tête, la voix reprit :
-Jykten, ouvre les yeux.
Peu à peu, il commença a reprendre conscience de son corps, il s'aperçut grâce aux douleurs a ses genoux et ses poignets qu'il était à quatre pattes. Il nota aussi que quelque chose de froid et d'épais encerclait son cou. Il tenta à nouveau de relever la tête et d'écarter ses paupières. Il vit sur un fond beige pierre, une sorte de i noir ou le point était séparé par une tâche pâle du reste de la lettre.
-Ah, enfin...j'ai cru que tu n'y arriverais jamais. Dit la voix, visiblement joyeuse.
Jykten tentait d'y discerner plus de détails mais il était aveuglé.
-Assis toi, commença la voix. Ils ne vont pas tarder à venir et s'ils te voient aussi mal en point, je ne t'aurai pas. Je t'expliquerai tout plus tard, pour l'instant, et je te demande de me croire, il vaut mieux que tu t'assieds.
Jykten bascula son corps en faisant glisser douloureusement ses jambes sur un sol qui lui semblait pavé. Petit à petit, les ombres s'affinaient mais sa tête continuait de lui tourner ; il était au bord de l'évanouissement.
Une porte se claquant se fit entendre, puis des bruits de pas s'approchèrent de Jykten. Une voix masculine dit :
-Bonjour, Esmellra. J'ai beaucoup imaginé à ton sujet depuis que tu as déclaré avoir trouvé ton nouveau pion. Où est il ?
La femme répondit :
-Bonjour, Altos. Tu es toujours aussi agréable. Il est juste là, devant toi. Ce n'est pas un pion, je pense en faire quelque chose de plus...
-Un Moissonneur ? Questionna la voix masculine qui semblait soudainement très proche des oreilles de Jykten, comme s'il se penchait sur lui pour observer son visage mais le prisonnier ne voyait plus rien, le malaise commençait à vaincre sur sa conscience.
-Je ne sais pas encore. Qu'en dis tu ? répondit Esmellra.
-Il a l'air abîmé, tu es sûre qu'il tiendrait le choc à notre enseignement ?
-Il ne s'est pas nourri depuis quelques jours.
Jykten ferma les yeux et tomba en arrière, la tête frappant un mur dur, froid et humide mais il continuait à percevoir la conversation.
-Pourquoi donc ? demanda l'homme.
-Je ne sais pas trop, une histoire de c½ur qui a mal tourné pour lui je dirai.
-Hm... Comment se nomme t'il ?
-Jykten, Jykten Tetrog.
-Ah, un oriental, grogna l'homme. Que veux tu en faire ?
-Je veux le pousser jusqu'où je pourrais le pousser, répondit la femme.
-Je ne peux pas te le laisser alors qu'il vient de perdre conscience...Je crois que tu vas perdre ton temps.
-Tu sais que je drogue toujours mes prises, j'ai dû mal doser pour lui, en plus de son jeûne. Laisse moi essayer quand même.
-Je dois te demander de me payer alors, tu sais que Grommel ne supporte pas que les enseignements n'apportent pas d'argent.
-Je payerai, combien tu proposes ?
L'homme eut un rire moqueur.
-Tu as l'air de t'y intéresser, alors je ne descendrai pas en dessous de 2 000 pièces.
-2000 ? A ce prix je t'achète toi aussi, Altos ! S'étouffa Esmellra.
-Tu le veux, oui ou non ? Il faut savoir y mettre le prix, ma chère.
-Jykten ! Insista une voix féminine.
Il tenta d'ouvrir les yeux pour apercevoir son interlocuteur mais il ne vit que des ombres tourbillonnant lui faisant sentir qu'il devait les refermer . Tandis qu'il rabaissait sa tête, la voix reprit :
-Jykten, ouvre les yeux.
Peu à peu, il commença a reprendre conscience de son corps, il s'aperçut grâce aux douleurs a ses genoux et ses poignets qu'il était à quatre pattes. Il nota aussi que quelque chose de froid et d'épais encerclait son cou. Il tenta à nouveau de relever la tête et d'écarter ses paupières. Il vit sur un fond beige pierre, une sorte de i noir ou le point était séparé par une tâche pâle du reste de la lettre.
-Ah, enfin...j'ai cru que tu n'y arriverais jamais. Dit la voix, visiblement joyeuse.
Jykten tentait d'y discerner plus de détails mais il était aveuglé.
-Assis toi, commença la voix. Ils ne vont pas tarder à venir et s'ils te voient aussi mal en point, je ne t'aurai pas. Je t'expliquerai tout plus tard, pour l'instant, et je te demande de me croire, il vaut mieux que tu t'assieds.
Jykten bascula son corps en faisant glisser douloureusement ses jambes sur un sol qui lui semblait pavé. Petit à petit, les ombres s'affinaient mais sa tête continuait de lui tourner ; il était au bord de l'évanouissement.
Une porte se claquant se fit entendre, puis des bruits de pas s'approchèrent de Jykten. Une voix masculine dit :
-Bonjour, Esmellra. J'ai beaucoup imaginé à ton sujet depuis que tu as déclaré avoir trouvé ton nouveau pion. Où est il ?
La femme répondit :
-Bonjour, Altos. Tu es toujours aussi agréable. Il est juste là, devant toi. Ce n'est pas un pion, je pense en faire quelque chose de plus...
-Un Moissonneur ? Questionna la voix masculine qui semblait soudainement très proche des oreilles de Jykten, comme s'il se penchait sur lui pour observer son visage mais le prisonnier ne voyait plus rien, le malaise commençait à vaincre sur sa conscience.
-Je ne sais pas encore. Qu'en dis tu ? répondit Esmellra.
-Il a l'air abîmé, tu es sûre qu'il tiendrait le choc à notre enseignement ?
-Il ne s'est pas nourri depuis quelques jours.
Jykten ferma les yeux et tomba en arrière, la tête frappant un mur dur, froid et humide mais il continuait à percevoir la conversation.
-Pourquoi donc ? demanda l'homme.
-Je ne sais pas trop, une histoire de c½ur qui a mal tourné pour lui je dirai.
-Hm... Comment se nomme t'il ?
-Jykten, Jykten Tetrog.
-Ah, un oriental, grogna l'homme. Que veux tu en faire ?
-Je veux le pousser jusqu'où je pourrais le pousser, répondit la femme.
-Je ne peux pas te le laisser alors qu'il vient de perdre conscience...Je crois que tu vas perdre ton temps.
-Tu sais que je drogue toujours mes prises, j'ai dû mal doser pour lui, en plus de son jeûne. Laisse moi essayer quand même.
-Je dois te demander de me payer alors, tu sais que Grommel ne supporte pas que les enseignements n'apportent pas d'argent.
-Je payerai, combien tu proposes ?
L'homme eut un rire moqueur.
-Tu as l'air de t'y intéresser, alors je ne descendrai pas en dessous de 2 000 pièces.
-2000 ? A ce prix je t'achète toi aussi, Altos ! S'étouffa Esmellra.
-Tu le veux, oui ou non ? Il faut savoir y mettre le prix, ma chère.